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30.01.2012

Dimanche 29 janvier: Un Président sans cap, sans solutions

 «Hier, nous avons vu un président sans cap, sans solutions, si ce n'est continuer à faire payer les catégories les moins privilégiées». «L'austérité et la précarité, voilà ce que nous propose Nicolas Sarkozy». A l'inverse, «le redressement et la justice, voilà ce que propose François Hollande», a déclaré Martine Aubry.

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26.01.2012

Mes 60 engagements pour la france

Cliquez ici pour télécharger le projet de Francois Hollande.

23.01.2012

Principales mesures détaillées par François Hollande dimanche 22 janvier au Bourget

La République irréprochable

 - inscrire la loi de 1905 sur la séparation de l’église et de l’Etat dans la Constitution :

« Présider la République, c’est être viscéralement attaché à la laïcité, car c’est une valeur qui libère et qui protège. Et c’est pourquoi j’inscrirai la loi de 1905, celle qui sépare les Eglises de l’Etat, dans la Constitution. »

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19.01.2012

François Hollande au Bourget dimanche prochain

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François Hollande vous invite au lancement de sa campagne présidentielle le dimanche 22 janvier à partir de 13h30 au Bourget, en Seine-Saint-Denis (93).

A 95 jours du premier tour, ensemble, portons le changement vers la victoire.

Infos pratiques :

Quand ?

Dimanche 22 janvier à partir de 13h30

Où ?

Hall 2 Paris Le Bourget - Parc d'Expositions
Carrefour Charles Lindbergh
Le Bourget

Pour s'y rendre :

Autoroute : A1
Gare ferroviaire : Gare de l'Est, Gare du Nord
RER : B, Le Bourget (Navettes jusqu'au Parc d'Expositions depuis la gare)
Bus : 350, 152, Michelet Parc d'Expositions
Métro : Ligne 7, La Courneuve 8 mai 1945

18.01.2012

Liens

Liens institutionnels:

Mairie de Magny-les-Hameaux

Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines

Conseil générale des Yvelines

Préfecture des Yvelines

Conseil régional d'île de France

Autres liens :

Parti socialiste

Fédération P.S. des Yvelines

M.J.S. France

M.J.S. Yvelines

Blog de Bertrand Houillon

Blog de Robert Cadalbert

Blog des conseillers généraux P.S. des Yvelines

Blog des conseillers régionaux P.S. d'île de France

Blog des députés socialistes

Blog des sénateurs socialistes

Séction P.S. du Mesnil Saint Denis

Séction P.S. d'Elancourt

Séction P.S. de Montigny-le-Bretonneux

Séction P.S. de Saint-Germain-en-laye


16.01.2012

Dialogue social: "La coproduction et non plus la convocation"

François Hollande, avant l’annonce de son projet fin janvier, a voulu rencontrer les partenaires sociaux. Alors qu'il avait déjà reçu lundi dernier à son siège de campagne l'Unsa, la CFTC, Solidaires, Force ouvrière et la CFE-CGC, le candidat s’est entretenu jeudi 12 janvier, avec Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT et François Chérèque, secrétaire général de la CFDT.

Ces rencontres ont permis à François Hollande de présenter ses propositions sur le dialogue social, afin de sortir de l’impasse dans laquelle Nicolas Sarkozy a conduit le pays et de se détacher de la culture du conflit qui aura marqué son mandat.

François Hollande a proposé aux syndicats que la démocratie sociale soit un élément essentiel du redressement de la situation. Il a affirmé qu'il avait l'intention de l'inscrire dans la Constitution. "Nous avons défini la méthode et les priorités à appliquer après les présidentielles, si je suis élu".

Une méthode de coproduction et de dialogue

"La concertation et le dialogue doivent être la règle (...) Le président et la majorité parlementaire ne peuvent pas décider de tout sur tout" a-t-il expliqué. "C'est une logique de coproduction qui s'écarte de la logique de convocation qui a été la règle depuis maintenant cinq ans.", a ajouté François Hollande. "Le mot clé est la confiance. Je souhaite redonner confiance à la France et donc aux partenaires sociaux".

Les priorités

Le candidat s'est également exprimé sur les priorités qui ont été définies à l'occasion de leur rencontre, en plaçant l'emploi comme la première urgence.

Parmi celles-ci, François Hollande a évoqué la création d'un contrat de génération, qui permettrait aux entreprises d'embaucher un jeune en CDI, tout en gardant un senior jusqu'à ce qu'il ait sa retraite dans de bonnes conditions : "les entreprises qui recrutent et qui maintiennent dans l'emploi des salariés avec CDI doivent payer moins de cotisations". Ce contrat résiderait dans la transmission de savoir d'une génération à l'autre.

Enfin, il prévoit de moduler les cotisations des entreprises selon le type de contrat de travail qui les lient à leurs salariés.

Pour aller plus loin : Tribune de François Hollande dans le journal Le Monde : cliquer ici

 

15.01.2012

Nos élus

Les élus  socialistes au conseil municipal de Magny-les-Hameaux sont aux nombre de 10.

Nous appartenons au groupe socialiste et apparentés.

Notre groupe est partie prenante de la majorité  avec le groupe Autre monde.

Nos deux groupes ont fait une liste commune " Ensemble pour Magny-les-Hameaux" pour les élections de 2008, que nous avons remportées avec 63,7% des suffrages exprimés.

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14.01.2012

C'est une politique qui a été dégradée, pas la France

A 100 jours du premier tour de l'élection présidentielle, la France a perdu son triple A. C'est une politique qui a été dégradée, ce n'est pas la France. Je n'ai jamais fait des agences de notation la référence ultime pour juger les politiques conduites par les États et encore moins par le nôtre. Je déplore que l'Europe ne se soit pas dotée d'une agence publique indépendante. Notre pays dispose d'atouts considérables : une démographie dynamique, une productivité élevée, un savoir faire reconnu, une qualité de services publics et une épargne abondante. Mettre la France sur le chemin du redressement, dans la justice et par la croissance, c'est tout l'enjeu de l'élection présidentielle de 2012.

Ma volonté, dans cette campagne qui s’ouvre, c’est de redonner la confiance indispensable à la France. Ce qui doit être changé, ce n’est pas le rapport aux agences de notation ou aux marchés, mais le rapport que les Français entretiennent avec leur dirigeants, avec lesquels ils doivent être mobilisés pour que notre pays soit le seul enjeu des élections qui viennent.>> Engagez-vous à mes côtés pour nous mener vers la victoire

Ensemble, amplifions le mouvement.

>> Invitez vos amis à rejoindre la campagne

Le changement, c'est maintenant!

François Hollande

13.01.2012

Dette publique: le Président sortant ne peut faire porter sur les collectivités territoriales, la responsabilité de son échec

Le Président sortant veut réunir les élus locaux pour soi-disant « mieux les associer à l’indispensable effort de réduction des déficits publics ».
Alors qu’il a creusé la dette publique de 612 milliards d’euros, le Président sortant prend à nouveau les collectivités comme boucs émissaires.
A travers la suppression de la taxe professionnelle,  le gel des dotations aux collectivités territoriales, l’accumulation des transferts non compensés en matière d’allocations de solidarité comme en matière d’entretien des routes, ou encore, par le développement des normes coûteuses et paralysantes, les budgets locaux ont déjà été imputés de plus de 10 milliards d’euros. Contraintes par le principe d’équilibre réel qui n’autorise l’emprunt que pour les investissements et seulement à hauteur de 24% des budgets, les collectivités territoriales dirigées en grande majorité par les socialistes, se sont distinguées par une gestion remarquable des deniers publics. Elles ont honoré leurs compétences, qui se sont pourtant accumulées sans compensation suffisante de l’Etat, tout en assurant leur prérogatives en matière d’action sociale, de soutien aux associations et en maintenant un haut niveau de soutien à l’innovation, puisque les collectivités représentent plus  de 70% de l’investissement public à destination des entreprises.
Au lieu d’insinuer que les collectivités locales seraient responsables de l’endettement de l’Etat alors qu’elles représentent moins de 10% de la dette publique, le Président sortant ferait mieux de prendre exemple sur la gestion remarquable qui a été la leur, pendant que lui creusait les déficits. D’autant que les rapports se multiplient pour dénoncer la conduite par l’Etat de la décentralisation.
François Hollande considère que la démocratie territoriale mérite autre chose que la caricature et l’approximation. Elle a besoin de confiance et de sérénité pour mettre en œuvre des réponses concrètes à la crise, un accès équitable aux services publics sur tout le territoire, une fiscalité plus juste. Il sait que l’Etat a besoin d’un contrat équilibré, responsable et solidaire avec les collectivités pour mettre en œuvre les politiques publiques au service de nos concitoyens.

Yves Krattinger, responsable du pôle Territoire, Services publics, ruralité

09.01.2012

En réaction aux voeux de Nicolas Sarkozy au monde de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche

Après avoir affaibli et attaqué l'école républicaine comme elle ne l'avait jamais été dans son histoire, la considérant comme une simple variable d'ajustement budgétaire, moquant le savoir, brutalisant les chercheurs, humiliant la laïcité, Nicolas Sarkozy semble vouloir faire son mea culpa. Mais peut-être ne faut-il pas se réjouir trop vite des déclarations d'un candidat à nouveau prêt à faire toutes les promesses sans aucun souci d'afficher la moindre cohérence entre ses discours et ses actes.

Alors que l'école française, après 5 ans de présidence Sarkozy et deux législatures de droite, connaît des difficultés sans précédent et les plus mauvais résultats de son histoire, le candidat Sarkozy voudrait restaurer une autorité qu'il a lui-même sapée comme Président, et revaloriser une profession dont il a tellement dégradée la condition que la France peine aujourd'hui à recruter des professeurs. Pourquoi croire qu'il fera demain le contraire de ce qu'il a fait hier et qu'il continue à faire aujourd'hui ?

D'autant plus qu'à bien entendre ses propos - refus de restaurer les moyens supprimés, volonté de ségrégation précoce des élèves, développement d'une autonomie qui sans moyens ne pourra jamais être pédagogique, on voit se dessiner la véritable philosophie d'un président qui se veut le liquidateur du modèle républicain d'éducation. Notre école, surtout après cinq ans d'attaques brutales et désordonnées, a besoin d'une refondation républicaine et d'une grande réforme.

Cette refondation suppose non seulement des mots, des vœux, des intentions, mais du respect, de la cohérence et des engagements précis. C'est ce que propose François Hollande autour d'un nouveau contrat entre l'école et la Nation, capable de recréer la confiance et de nous faire retrouver le chemin de la réussite collective.

Vincent Peillon, responsable du pôle Education, jeunesse, enseignement supérieur, recherche, enseignement et formation professionnels auprès de François Hollande.

 

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